Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR)

Le HCR « nous montre que l’étranger est l’un d’entre nous; il nous aide à comprendre que la compassion envers les êtres humains, même s’ils sont séparés de nous par des frontières nationales, est la base sur laquelle une paix durable doit être construite ».

Photo ONU/PB
Un ancien réfugié et sa famille se dirigent vers l’une des nouvelles maisons qui leur a été assignée à Vigla, en Grèce.

Prix Nobel de la paix de 1954

Certains, faisait observer le Comité du prix Nobel, ne croient pas que travailler pour les réfugiés, c’est servir la cause de la paix. C’est pourtant travailler pour la paix. En effet, précise le Comité, « panser les blessures de la guerre, c’est œuvrer en faveur de la paix, promouvoir la fraternité entre les hommes, c’est oeuvrer en faveur de la paix. Car ce travail nous montre que l’étranger est l’un d’entre nous; il nous aide à comprendre que la compassion envers les êtres humains, même s’ils sont séparés de nous par des frontières nationales, est la base sur laquelle une paix durable doit être construite. »

Le Comité du prix Nobel :  « Pensez à ce que cela signifie pour un réfugié de savoir qu’il n’a pas été oublié, que malgrè tout il y a quelqu’un prêt à l’aider. »

 

 

Audio

Le déshérité – L’année où le Haut-Commissionaire pour les réfugiés recevait son premier prix Nobel, l’acteur Joseph Schilkraut racontait, à travers ce reportage audio, la vie des réfugiés.

1er janvier 1954
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