Au cours de son débat annuel sur notion de « la responsabilité de protéger » contre les « atrocités criminelles » que sont les crimes de génocide, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le nettoyage ethnique, l’Assemblée générale a entendu aujourd’hui une cinquantaine d’orateurs, dont le Myanmar qui, ne craignant plus ni « manipulation », ni « deux poids, deux mesures », ni « hypocrisie » dans l’interprétation du concept, s’en est fait le fervent défenseur face aux agissements de la junte militaire au pouvoir, depuis le mois de février dernier.