|
| |
Annexe C - Informations sur les tables rondes
Note d'information pour les tables rondes
Les lacunes
Thèmes de discussion
Table ronde 1
Table ronde 2
Table ronde 3
Table ronde 4
Table ronde 5
Conformément à la résolution 60/224 de l'Assemblée générale,
tout sera fait pour assurer une représentation géographique équitable,
compte tenu qu'il importe de réunir des pays différents sur le plan de la
taille, des taux de prévalence du VIH et du niveau de développement.
Comme l'indique la résolution 60/224, la participation à chaque table
ronde sera limitée à quarante à quarante-cinq participants, dont les États
Membres, les observateurs, des représentants d'entités du système des
Nations Unies et d'organisations de la société civile et d'autres invités.
De cinq à dix représentants d'organisations de la société civile
accréditées seront invités à participer à chaque table ronde, compte tenu
du principe d'une représentation géographique équitable et une fois qu'une
place aura été attribuée à chacun des États Membres ;
Un représentant de chacun des groupes régionaux présidera chaque table
ronde. L'intervenant désigné d'ONUSIDA sera invité par le Président à faire
quelques brèves observations.
Les cinq tables rondes seront pour les États Membres et les autres
participants l'occasion d'examiner les progrès réalisés par rapport aux
objectifs énoncés dans la Déclaration d'engagement de 2001. Les
participants des tables rondes seront invités à comparer les performances
aux objectifs et à recenser les défis communs qui se posent pour maintenir
et intensifier les politiques nationales face au SIDA. Pour que le débat
reste axé sur le thème choisi, les États Membres et les autres
intervenants sont encouragés à faire porter leurs interventions sur les
questions soulevées dans les notes d'information ci-jointes. Ces questions
sont puisées dans le rapport du Secrétaire général (A/60/736).
Les tables rondes doivent être interactives. Les participants seront
invités à faire des observations ne dépassant pas les trois minutes, à
soulever des questions et à répondre aux autres intervenants. On a suggéré
que les interventions des États Membres, des observateurs et des
participants de la société civile s'entrecroisent autant que faire se peut.
On engage instamment les intervenants à ne pas lire leurs déclarations.
Les tables rondes ne seront ouvertes qu'aux participants et à un maximum
de deux conseillers par Etat Membre. L'accès aux tables rondes se fera
grâce à des cartes de couleur délivrées par le Service du protocole et de
la liaison.
Les États Membres qui n'ont pas manifesté leur intérêt pour une table ronde
mais souhaitent y participer sont invités à en informer d'urgence le Bureau
du Président de l'Assemblée générale (Pim Valdre : valdre@un.org : (212) 963-1254). La résolution 60/224 a limité à 45
le nombre de participants à une table ronde, et comme elle a demandé que
d'autres parties prenantes soient incluses dans les tables rondes, il se
peut qu'il ne soit pas possible d'attribuer une place à des États Membres
si ces derniers en font la demande très peu de temps avant la réunion.
Une liste finale des participants des tables rondes sera publiée avant la
réunion.
Note d'information pour les tables rondes
Progrès réalisés :
Le rapport du Secrétaire général à l'Assemblée générale indique que des
progrès importants ont été réalisés dans la lutte contre le VIH/SIDA depuis
la session extraordinaire de 2001 - en particulier pour ce qui est de
l'accroissement des ressources, de politiques nationales plus énergiques,
d'un accès plus vaste aux services de traitement et de prévention, et d'un
vaste consensus sur les principes d'une action efficace au niveau des pays.
- Dans la plupart des pays, il existe de bonnes bases à partir desquelles
peut s'édifier une réponse efficace face au SIDA.
- Les ressources financières pour lutter contre le SIDA ont
considérablement augmenté.
- Les dépenses publiques nationales des gouvernements ont beaucoup
augmenté dans les pays à revenu faible de l'Afrique subsaharienne, et plus
modérément dans les pays à revenu intermédiaire.
- La communauté scientifique croit de plus en plus qu'il sera possible de
trouver un vaccin préventif sûr et efficace et un microbicide contre le
VIH.
- L'accès aux traitements s'est accru de façon spectaculaire, bien que les
objectifs mondiaux n'aient pas été atteints.
- Certains pays ont considérablement augmenté les services de prévention
(bien que six d'entre eux seulement aient atteint l'objectif de prévention
d'une réduction de 25% des taux de prévalence parmi les jeunes de 15 à 24
ans).
Les lacunes :
Le rapport indique également qu'il reste encore de nombreuses lacunes. Dans
nombre de régions du monde, la prévention et le traitement du VIH ne sont
toujours pas menés de front dans le cadre de stratégies simultanées et
mutuellement bénéfiques. En conséquence, de grands progrès ont été faits
dans certains pays pour ce qui est de l'accès au traitement, mais il n'en
est pas allé de même pour les programmes de prévention du VIH. D'autres
pays qui connaissent aujourd'hui une baisse des taux nationaux de
prévalence du VIH assurent lentement que les traitements soient accessibles
à ceux qui en ont besoin.
En dépit des progrès réalisés en matière d'accès
à certains services de prévention, l'épidémie continue de toucher gravement
les femmes et les jeunes.
Les programmes de prévention du VIH n'atteignent pas les populations qui
sont le plus à risque. Les initiatives de prévention du VIH visant à mieux
diffuser l'information sur le SIDA restent mal adaptées aux jeunes, bien
que des signes encourageants indiquent des changements de comportement
positifs dans plusieurs pays.
Les programmes de prévention du VIH n'atteignent pas les populations qui
sont le plus à risque. Les initiatives de prévention du VIH visant à mieux
diffuser l'information sur le SIDA restent mal adaptées aux jeunes, bien
que des signes encourageants indiquent des changements de comportement
positifs dans plusieurs pays.
Les programmes de prévention du VIH n'atteignent pas les populations qui
sont le plus à risque. Les initiatives de prévention du VIH visant à mieux
diffuser l'information sur le SIDA restent mal adaptées aux jeunes, bien
que des signes encourageants indiquent des changements de comportement
positifs dans plusieurs pays.
Vingt-cinq ans après le début de l'épidémie, la réponse mondiale face au
SIDA est à un carrefour.
L'action menée contre le SIDA doit devenir bien plus énergique, plus
stratégique et mieux coordonnée si le monde veut atteindre en 2010 les
objectifs de la Déclaration d'engagement. Sinon, les pays les plus touchés
par le SIDA n'atteindront pas les objectifs du Millénaire pour le
développement : réduction de la pauvreté, de la faim et de la mortalité
infantile. En fait, les pays dont le développement est déjà à la traîne à
cause du SIDA continueront de s'affaiblir, ce qui risque de menacer la
stabilité sociale et la sécurité nationale.
Thèmes de discussion :
Mais nous avons une fondation solide car, en raison de l'action plus
énergique menée contre le SIDA depuis la session extraordinaire de 2001,
le monde dispose, pour la première fois, des moyens de repousser cette
épidémie mondiale au cours des 10 prochaines années. A cette fin, il faudra
traiter des questions suivantes.
- Si l'accès aux traitements s'améliore, quoi que lentement, un grand nombre
de programmes de prévention sont bloqués. Selon les estimations des
ressources nécessaires à une action globale contre le SIDA, les budgets
nécessaires aux programmes de prévention devraient être, dans la plupart
des pays, environ deux fois plus importants que les budgets alloués aux
traitements. Toutefois, très peu de pays dépensent autant. Si l'on ne
parvient pas à mettre fin au cycle de nouvelles infections, la durabilité
de l'action contre le SIDA s'en trouvera menacée, y compris l'accès des
malades aux traitements antirétroviraux.
Que faut-il faire pour relancer les programmes de prévention ?
- Le sentiment général est que les jeunes ont suffisamment accès à
l'information sur les façons de se protéger contre l'infection au VIH.
Ce rapport indique cependant que les niveaux de connaissances, en
particulier chez les jeunes, sont encore faibles, la plupart des pays
indiquant que moins de 50 % des jeunes ont une bonne connaissance globale
du SIDA. Que peut-on faire pour traduire l'information en connaissances, et
les connaissances en un comportement modifié ?
- Les ressources dont on dispose pour lutter contre le SIDA ont énormément
augmenté, pourtant les programmes de lutte contre le SIDA n'ont pas encore
l'ampleur nécessaire. Les ressources disponibles au niveau national et les
sources de financement international ont atteint des niveaux sans
précédent, en particulier en Afrique subsaharienne. Quels sont les goulots
d'étranglement financiers que connaissent les pays et comment peut-on y
remédier ?
- Le rôle principal de la société civile consiste à suivre les progrès
réalisés. Pour la première fois, la société civile a participé activement à
la collecte, l'examen et l'analyse des données. Les perspectives et les
contributions de la société civile ont considérablement renforcé notre
compréhension de l'action menée contre le SIDA. Comment les gouvernements
et les organisations bilatérales et multilatérales peuvent-ils impliquer la
société civile, notamment les représentants des personnes vivant avec le
VIH ?
Table ronde 1
Mercredi 31 mai, 15 h - 18 h |
Salle du Conseil économique et social |
Président : M. Denzil L. Douglas, Premier Ministre de Saint-Kitts-et-Nevis |
Participants :
États Membres :
|
- Autriche
- Azerbaïdjan
- Costa Rica
- Côte d'Ivoire
- Équateur
- Ex-République yougoslave de Macédoine
- Japon
- Kazakhstan
- République populaire démocratique lao
- Liechtenstein
- Lituanie
- Mali
- Mexique
- Mozambique
|
|
- Paraguay
- Philippines
- Roumanie
- Rwanda
- Arabie saoudite
- Saint-Kitts-et-Nevis
- Saint-Vincent et les Grenadines
- Sierra Leone
- Suriname
- Swaziland
- Suède
- Tunisie
- Royaume-Uni
|
Observateurs
Organismes des Nations Unies
- FNUAP
- Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ( UNHCR)
- FMI
Société civile
[S'il reste plus de cinq places pour la société civile une fois que tous les États Membres auront été pris en compte, les suppléants identifiés se verront également proposer des places dans les tables rondes (la limitee étant de 10 représentants de la société civile par table ronde)]
- M. Coulibaly Gaoussou, Bouaké Eveil, Côte D'Ivoire
- M. Igor Kilchevsky, Credinta, Moldova
- M. Pierre Schapira, Adjoint au maire de Paris, Cités et gouvernements
locaux unis,
France
- Mme Oi-Chu Lin, Hong Kong AIDS Foundation, SAR Chine
- Mme Gabriela Silva Leite, Network of Sex Work Projects et délégué du CCP
pour l'Amérique latine, Brésil
Suppléants
- Le révérend Michael Perry, Franciscans International, États-Unis
- Mme. Katya Roll, Action Against AIDS, Allemagne
- M.Femi Alna Fasinu, Youth in dignity, Nigéria
- Mme Sandra F. Batista, PCB ONG, déléguée suppléante pour l'Amérique latine, Rede latinoamericana de Reducao de Danos, Brésil
- Mme Ruth Mery, Linares, Asociaciòn Americas, Costa Rica
Table ronde 2
Mercredi 31 mai, 15 h - 18 h |
Salle de conférence 5 |
Président : Mme Annmaree O'Keeffe, Ambassadrice pour le VIH/SIDA, Australie |
Participants :
États Membres :
|
- Afrique du Sud
- Allemagne
- Argentine
- Arménie
- Australie
- Bangladesh
- Burkina Faso
- Cap-Vert
- Chine
- Danemark
- Égypte
- Fédération de Russie
- Géorgie
- Honduras
|
|
- Islande
- Indonésie
- Jamaïque
- Jamahiriya arabe libyenne
- Mongolie
- Slovaquie
- République centrafricaine
- Turquie
- Ouganda
- Venezuela
|
Observateurs
- Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge
Organismes des Nations Unies
- UNICEF
- UNFEM
- Banque mondiale
- Envoyé spécial du Secrétaire géneral pour le VIH/SIDA
Société civile
- Mme. Beatrice Were, African Civil Society Coalition, Ouganda
- S.E. l'Archevêque Njongkulu Ndungane, Eglise anglicane, Afrique du Sud
- M. Lucien Royer, Confédération internationale des syndicats libres,
Canada
- M. Kevin Moody, RMP+, Pays-Bas
- Mme Alena Peryshkina, AIDS Infoshare/CCP, Fédération de Russie
- Mme Pinar Ilkkaracan, Women for Women's Human Rights, Turquie
Suppléants
- M. Steve Laguerre, GRASADIS, Haïti
- M. Vegard T Foselde, Changemakers, Norvège
- M. Chris Bain, CAFOD/ Caritas Internationalis, Royaume-Uni
- Mme Anandi Yuvraj, India HIV/AIDS Alliance, Inde
- Mme Lilian Abrascinkas, Mujer y Salud en Uruguay, Uruguay
Table ronde 3
Mercredi 31 mai, 15 h - 18 h |
Salle de conférence 6 |
Président : S.E. Mme Silvia Masebo, Députée, Ministre de la santé, Zambie |
Participants :
États Membres :
|
- Albanie
- Brésil
- Brunei
- Bulgarie
- El Salvador
- Finlande
- Gabon
- Guinée
- Iran
- Italie
- Kenya
- Maldives
|
|
- Maroc
- Mauritanie
- Moldova
- Portugal
- République tchèque
- Serbie-et-Monténégro
- Singapour
- Soudan
- Suisse
- Ukraine
- Zambie
- Zimbabwe
|
Observateurs
- Organisation internationale pour les migrations
Organismes des Nations Unies
- CEA
- OIT
- PNUD
- Mme Rachel N. Mayanja, Sous-Secrétaire générale, Conseillère spéciale
pour la parité des sexes et la promotion de la femme
Société civile
[S'il reste plus de cinq places pour la société civile une fois que tous les États Membres auront été pris en compte, les suppléants identifiés se verront également proposer des places dans les tables rondes (la limitee étant de 10 représentants de la société civile par table ronde)]
- Mme Merah Zohira, El Hayet des PVVIH, Algérie
- M. T. Richard Corcoran, CCP, États-Unis
- M. Jia Ping, Shen Yan Ai Zhi Yuan Zhu Centre pour la santé et
l'éducation, Chine
- Mme Batma Estebesova, Sotsium, Kirghizistan
- Mme Johanna Hanefeld, Amnesty International, Royaume-Uni
Suppléants
- M. Michael Angaga, Network of African People Living with
HIV/AIDS, Kenya
- M. Victor Bernhardtz, Coalition des jeunes, Suède
- Mme Kasia Malinowska, OSI, Pologne/États-Unis
- M. Nicolas Ritter, PILS, Maurice
- Mme Olayide AKammi, OSI, Nigéria
Table ronde 4
Jeudi 1er juin, 10 h - 13 h |
Salle de conférence 5 |
Président : M. Andrzej Wojtyla, Vice-Ministre de la santé, Pologne |
Participants :
États Membres :
|
- Algérie
- Angola
- Belize
- Botswana
- Cambodge
- Espagne
- Estonie
- États-Unis
- Guyana
- Grenade
- Haïti
- Hongrie
- Irlande
|
|
- Kirghizistan
- Luxembourg
- Nicaragua
- Nigéria
- Norvège
- Pakistan
- Pays-Bas
- République-Unie de Tanzanie
- Sri Lanka
- Thaïlande
- Togo
- Viet Nam
|
Observateurs
Organismes des Nations Unies
- Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR)
- UNESCO
- PAM
- Envoyé spécial du Secrétaire général pour le VIH/SIDA
Société civile
[S'il reste plus de cinq places pour la société civile une fois que tous les États Membres auront été pris en compte, les suppléants identifiés se verront également proposer des places dans les tables rondes (la limitee étant de 10 représentants de la société civile par table ronde)]
- M. Mauro Guarinieri, RMP+, Italie
- Mme Asunta Wagura, CCP, Kenya
- Mme Adrienne Germain, International Women's Health Coalition, États-Unis
- Mme Asma Bashir, Global Youth Coalition on VIH/SIDA, Pakistan
- Mme Felipa Antonia Garcia Subervi, Alianza Solidaria para la Lucha Contra el VIH/SIDA, République dominicaine
Suppléants
- M. John Galbraith, Catholic Medical Missions, États-Unis
- Mme Alexandra Cuervo, Aproase, Mexique
- Mme Luisa Cabal, Center for Reproductive Rights, États-Unis
- Mme Yolanda Simon, Caribbean
Regional Network of People living
with HIV/AIDS (CRN+; accréditée par le RMP+), Trinité-et-Tobago
- Mme Asia Russelll, HealthGAP, États-Unis
Table ronde 5
Jeudi 1er juin, 10 h - 13 h |
Salle de conférence 6 |
Président : M.Oscar Fernandes, Ministre d'État (charge indépendante) et Organisateur du forum parlementaire sur le VIH/SIDA, Inde |
Participants :
États Membres :
|
- Bahamas
- Barbade
- Belgique
- Bénin
- Canada
- Chili
- Cuba
- France
- Ghana
- Lettonie
- Lesotho
- Madagascar
|
|
- Malawi
- Malaisie
- Maurice
- Namibie
- Nouvelle-Zélande
- Pérou
- Qatar
- République de Corée
- République dominicaine
- Suède
- Saint-Marin
- Trinité-et-Tobago
|
Observateurs
- Saint-Siège
- Ordre souverain militaire de Malte
Organismes des Nations Unies
- CESAP
- ONUDC
- OMS
- Envoyé spécial du Secrétaire géneral pour le VIH/SIDA
Société civile
[S'il reste plus de cinq places pour la société civile une fois que tous les États Membres auront été pris en compte, les suppléants identifiés se verront également proposer des places dans les tables rondes (la limitee étant de 10 représentants de la société civile par table ronde)]
- M. Javier Leonardo Varón, Colombian Network of PLWHA (Réseau colombien
des personnes vivant avec le SIDA), Colombie
- Mme. Nina Skibnevskaya, AIDS Infoshare, Fédération de Russie
- Mme Rachel Ong Yong Yong, CCP, Chine
- M. Kassim Kapalata, Trade Union Congress, Tanzanie
- M. Ken Casey, World Vision International, États-Unis
- Mme Asma Bashir, Global Youth Coalition on HIV/AIDS, Pakistan
Suppléants
- Mme Sonja Christine Weinreich, Action Against AIDS,
Allemagne
- M. Clementine Dewhe, Global Union Program on VIH/SIDA
- Mme Faith Jere, World Vision International, Zambie
- M. Peter Parry, Booz Allen Hamilton, États-Unis
- M. Paulo Vieira, CCP ONG suppléant pour l'Europe,
YouAct, Portugal
- Mme Jackie Sharpe, International Planned Parenthood Federatioin, Trinité-et-Tobago
|
|
|
|